Les grands principes
de la réflexologie intégrale

Karine Jalaguier – Réflexologue

Les affections du corps et les manifestations de celui-ci (douleurs, affections… ) sont l’expression d’un déséquilibre global de l’organisme et d’une tentative de celui-ci pour retrouver son équilibre.

La notion d'équilibre

Equilibrer énergétiquement une personne consiste à aider l’organisme de ce dernier à effectuer un travail de rééquilibrage en profondeur et non à faire simplement disparaître les manifestations (douleurs, affection… ) comme en médecine allopathique. Car les « gommer », ne fait que repousser le problème lequel finira tôt ou tard par se manifester, éventuellement sous forme différente, sans rétablir le déséquilibre. Ainsi, une personne ne sera considérée rétablit que si son terrain profond est durablement équilibré et qu’elle profite d’un fonctionnement global satisfaisant, tant que physiquement que mentalement. Cet état d’équilibre ne met naturellement pas à l’abri d’affections: même une personne en parfaite équilibre selon les critères de la réflexologie intégrale peut se fouler la cheville, être prise de diarrhées après avoir mangé des aliments avariés ou avoir un rhume après avoir pris froid ! Malgré tout, elle sera plus à même de combattre et d’endiguer rapidement l’affection, sans que cela ait des conséquences sur son équilibre profond et son bien-être.

Des entorses de bon sens aux principes de la réflexologie

Bien évidemment, lorsque les manifestations sont très pénibles, voire insupportables, (douleurs violente, affection très invalidante par exemple),il faut s’en remettre à la médecine classique mais il me plait de dire que nous sommes complémentaires.

La réflexologie s’efforce en première intention de soulager, d’apaiser, avant de proposer un protocole plus en profondeur qui s’attachera à la cause des ces manifestations pour éviter les récidives.

L'individualisation des manifestations

Pour le réflexologue, une manifestation ne peut être prise en compte que si elle est précise. Ainsi, la manifestation « nez qui coule » est insuffisante pour établir un bilan en réflexologie. En effet, y a t’il écoulement clair ou purulent, abondant ou non, survient-il pendant la nuit, est-il associé à un larmoiement, etc ? Cette recherche au plus près des manifestations propres à chaque personne est nommée « individualisation ».

La globalité

De plus, il est impossible de prendre soin efficacement et durablement d’une personne sans prendre en compte la totalité de ses manifestations du corps (principe de globalité), même s’il s’agit à l’origine de prendre en compte une affection apparemment localisée. Pour déterminer un protocole efficace, le réflexologue va donc considérer la personne dans son ensemble, avec toutes les manifestations physiques et psychiques qu’elles présentent, et en tenant compte de la description bien personnelle qu’elle en donne.

La notion de « TUY », le relativisme dynamique

Le Yi Jing (ou Livre des Mutations) mettait en avant ce caractère relatif à travers la description de l’univers et son changement perpétuel où toute chose suit les lois de mutation universelle.

Le mot « Tuy» exprime à lui seul, de manière simple et courte, la théorie du relativisme du Dien Chan, réflexologie intégrale. On peut traduire ce mot « ça dépend », « selon le cas», ce qui nous incite donc à une perpétuelle adaptation. Il n’y a pas d’absolu mais seulement des adaptations possibles pour chaque cas, à chaque stade de la maladie et selon le bien-être de la personne.

Cette méthode ne se substitue pas à un traitement médical, une prise en charge médicale, psychologique ou de tout ordre mais peut très bien se placer en complément.

Retour en haut